jeudi 21 juin 2018

Comment Terrafemina a lu "la femme qui voit de l'autre côté du miroir" Ed Eyrolles ....

Pour les hommes, c'est plus difficile de vivre avec une femme en surpoids, cela pose plus de problèmes dans le couple. Toutes ces représentations ...
 
Ces retours nous touchent. Les lecteurs, les lectrices peuvent aussi se manifester ! 
MERCI d'avance


samedi 9 juin 2018

psychanalyse, obésité... quel roman !


"Un premier roman qui traite des chirurgies de l'obésité alors que déjà 500 000 personnes ont été opérées. Enfin !" Tina

"Une psychanalyste loin des dogmes !" Thomas

"Grand public, agréable à lire, plein de bonnes questions !" Aurélie

"Vite, le tome 2... Je reste sur ma faim" Katia

"Attachante Lucie, moi qui ne suis pas concernée par l'excès de poids, OK +++ sur ces diktats idiots" Nadia

"Je me suis identifiée à Lucie avec sa garde robe, alors que je fais du 38 ! Il ne s'agit pas d'une question de poids mais de soi !" Sylvia

"On s'y croirait à la réunion des "Gros" ! Je vous ai reconnus, Catherine, Aurélie et Patrick !" Denis

"J'ai compris comment ça marche et pour moi plein de trucs ! Merci !" Gilles

"Je vais en offrir plusieurs pour aller à la plage cet été sans complexe" Mamie Lucienne

" Un style enlevé, un ton affirmé ! " Franck

"On s'y croirait ! Chez la psy, dans la tête de Lucie... et à PLAISIR, ça fait du bien un roman en banlieue " Niko

"je l'ai lu d'une traite ! super sympa, je cours au Centre Socio-culturel :)" Alex.

"Personnages secondaires adorables. I love Kamel" Sthe.

" Yessss... pas trop de dialogues intérieurs. Pas trop didactique, mais passe les messages qu'il faut... Et c'est intéressant car on n'est pas tous des spécialistes. ça prend pas la tête en plus " Amandine

"Roman jeune, et quand on l'est moins, on peut suivre... la co-écriture a du bon :)" Huguette


En librairie depuis jeudi 7/06/2018 "La femme qui voit de l'autre côté du miroir" Catherine GRANGEARD, Daphnée LEPORTOIS. Editions EYROLLES

www.78 actu.fr
https://actu.fr/ile-de-france/beynes_78062/yvelines-roman-denoncer-diktats-sur-corps-femmes_17120260.html



dimanche 13 mai 2018

Eurovision, acceptation de soi, dépassement de soi ! BRAVO Natta BARZILAI

En remportant l'Eurovision samedi soir à Lisbonne, l'Israélienne Netta a pu faire passer un message d'acceptation de soi, mais aussi de respect du corps des femmes.
Eurovision : qui est Netta Barzilai, l'extravagante gagnante ?
Une revanche pour elle : son enfance a été marquée par des moqueries de ses camarades à l'école sur son physique, l'échec à répétition de régimes ...
Samedi soir à Lisbonne, la chanteuse israélienne a remporté la finale de l'Eurovision. Située aux antipodes d'une typique diva télégénique en raison de son surpoids et de son style atypique, Netta, 25 ans, a remercié le public et le concours "d'avoir accepté la différence et célébré la diversité."

Elle raconte comment le chant a été un moyen pour elle de dépasser de multiples problèmes...

 BRAVOOOOO... et nous encourageons tout le monde à dépasser d'une manière ou d'une autre ce qui entrave l'existence !
Rendez-vous très vite, le 6 juin précisément : La femme qui voit de l'autre côté du miroir. Ed Eyrolles, roman coécrit avec Daphnée Leportois

dimanche 15 avril 2018

Auto-promo - 7 Juin sortie de "La femme qui voit de l'autre côté du miroir" Ed EYROLLES



Lucie fête ses 25 ans en famille. Comme d’habitude, sa mère n’a pas prévu de gâteau : le poids de Lucie la range, selon les médecins, dans la catégorie des obésités modérées. Lucie a trente kilos en trop. Trente kilos dont ni le sport ni les régimes ne sont jamais venus à bout… Quand elle fait le bilan de ses efforts, Lucie se dit qu’elle a le choix entre : 1. Avoir faim non-stop tout en faisant du sport à outrance. 2. Continuer de grossir et mourir d’un infarctus trop jeune.

À la table familiale, elle fait une déclaration tranchante : pour son anniversaire, elle va s’offrir une chirurgie bariatrique. Avant l’opération, le protocole prévoit un rendez-vous avec une psy. Pour Lucie, il s’agit surtout d’obtenir que la psychanalyste signe en bas du formulaire et autorise l'intervention. Mais cette première rencontre s’ouvre sur d’autres entretiens au cours desquels Lucie interrogera son rapport à son corps, à l’autre et au monde. Lucie optera-t-elle finalement pour la chirurgie ou trouvera-t-elle une autre voie pour se sentir bien dans sa peau ?

 
Daphnée Leportois est journaliste. Elle collabore notamment aux sites Slate, BuzzFeed et L’Express Styles. Ses articles portent particulièrement sur les questions du corps et des tabous.

Psychanalyste, Catherine Grangeard s’est spécialisée dans l’accompagnement des personnes en surpoids. Intervenant au sein d’équipes médicales en chirurgie de l’obésité, elle est l’auteure de plusieurs livres et de nombreuses publications et contributions où elle dénonce sans relâche le diktat des apparences.

 

 

dimanche 18 février 2018

8 mars Journée Internationale des droits des femmes

Le 8 mars 2018 à 20h30                                                                         à Beynes
L'association des acteurs de santé de la commune, le Réseau Mieux Vivre Santé vous propose de participer à une réunion qui lance une ACTION contre la violences faites aux femmes et aux co-victimes que sont les enfants et adolescents en cas de violences conjugales.
Toues les partenaires associatifs, municipaux, professionnels (les enseignants, les animateurs, les assistantes sociales, le monde de la culture, des sports, ...) ou "seulement" des citoyens désireux de s'impliquer sont les bienvenus.
Il s'agit de créer des RELAIS.
La prévention repose sur une libération de la parole. Pour éviter le crescendo. Pour montrer que les humiliations, les insultes sont inacceptables. Les violences psychologiques, les traumas psychiques  font le lit du reste, la violence physique, les violences sexuelles.
Ces RELAIS sont les partenaires naturels de tout un chacun. NOUS souhaitons les aider à nommer, à réagir, à soutenir, à orienter.
Qui que nous soyons nous pouvons être actifs, quelque soit l'âge, y compris les enfants et adolescents qui se parlent entre eux, qui peuvent laisser faire malgré leurs embarras.

La réunion aura lieu à la salle Fleubert.
Si vous ne pouvez pas être là, n'hésitez pas à vous manifester. L'action ne fait que commencer.


mercredi 3 janvier 2018

Libérer la parole


En 2017, elles ont pris la parole pour dénoncer. Elles ont osé dire ce que l’humiliation leur avait faire taire. Une fois rompu, le pacte du silence imposé par le harceleur, le violeur, par celui qui a fait mal, qui a mal fait, une fois brisées ces chaines, un autre regard sur soi, sur la vie survient.

Parfois, la solitude devant ses propres actes ne rend pas les choses plus simples.

Parfois, l’incompréhension des autres est une douleur supplémentaire.

Il faut alors franchir une nouvelle étape. Se libérer de l’intérieur.

Les violences laissent des cicatrices, il se peut qu’elles soient invisibles. Ce qui ne veut pas dire indolores.

La confiance en soi, l’estime de soi peuvent-elles rester indemnes ? C’est rare.

Les regrets, les remords peuvent s’en mêler et on peut s’en vouloir.

La confiance en sa capacité de choisir les bonnes personnes ? Forcément, à interroger.

Pour se reconstruire, il faut creuser.

L’empathie ne suffit pas. Bien sûr, elle est indispensable.

Se sortir de violences, c’est à la fois modifier les conditions extérieures qui en sont la cause et soigner les dégâts internes, en éradiquer les racines et les traces.

Le passé ne s’efface pas. Permettre de l’intégrer en en faisant quelque chose est l’étape suivante. La souffrance renforce, l’expérience peut ouvrir les yeux sur soi et sur les autres.

 
Ajout pour les personnes à proximité de Beynes :

Violences conjugales : « En zone rurale, c’est plus dur de s’en sortir »

L’isolement, le manque de mobilité et de structures spécialisées augmentent les difficultés des femmes victimes de violences.

En quoi la vie en milieu rural augmente-t-elle les difficultés des femmes à sortir de la violence ?

Les zones peu densifiées ne favorisent pas la discrétion. L’isolement géographique et le manque de mobilité peuvent enfermer ces femmes dans un piège.

Et c’est sans compter la peur du commérage, voire une forme de complaisance dans le cas où l’agresseur est un notable du coin.

Dans un milieu avec peu de densité de population, tout le monde se connaît, et cette proximité ne favorise pas la prise de parole des femmes victimes de violences.

Ce sont celles qui résident dans les zones rurales qui se déplacent le plus souvent vers le système de soins (40,9% des victimes contre 34,9% des victimes de l’unité urbaine de Paris).

La différence réside essentiellement sur les consultations de psychologue qui sont plus fréquemment sollicités dans les zones rurales (et les communes de moins de 100 000 habitants) que dans l’unité urbaine de Paris (26% contre 15%).

 

Catherine Grangeard, psychologue, psychanalyste à Beynes.
01 34 89 41 01

 
Mots clés : harcèlement, me too, balance ton porc, injures sexistes, paye ta fac, paye ta blouse, paye ta robe, violences conjugales, viol, féminicide.